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mardi 3 juillet 2012

1. Arrivée et premier contact avec le Festival du Belluard Bollwek International 2012 à Fribourg (Suisse)


Après la présentation de «CMMS SNS PROJCT» de Martin Schick et Laura Kalauz au festival Premières 2012 à Strasbourg, autour d’un café, Martin Schick évoquait la création de sa nouvelle pièce «NOT MY PIECE» au festival du Belluard en juillet. Enthousiasmé, marqué par CMMN SNS PRJCT, et vu ce qu’il disait de l’atmosphère et de la qualité de ce festival à Fribourg, je profite de quelques jours de congés pour m’immerger dans le Belluard.
Quatre jours d’escapade, du 3 au 7 juillet 2012. Prendre le festival en cours de route et découvrir par la même occasion Fribourg. Charmante petite ville en étage qui surplombe et longe la Sarine. Sur le Rösstigraben, ligne de fracture du Rössti, ligne de démarcation linguistique entre la Suisse romande et alémanique. 




Quatre jours pour me rendre compte que le Festival du Belluard est un lieu rare. Un des ces lieu précieux où se concentrent la création et la convivialité. Sous la houlette de Sally de Kunst, formidable programmatrice, et de l’équipe motivée du Belluard, le festival propose des formes contemporaines de théâtre / performance venues de Suisse, France, Allemagne, Angleterre, Mexique, etc... 

Quatre jours (durée de mon séjour) de création stimulante, de découvertes enthousiasmantes, de sensations riches et complexes !! Dans la bonne humeur.




Le programme complet du festival : http://belluard.ch/fr/ // télécharger la brochure en français : http://belluard.ch/media/filer-content/public/2012/05/23/belluardfestival2012_brochure.pdf 

Entretien avec Sally de Kunst proposé par Link-Art : http://vimeo.com/42877235

Un festival a taille humaine. 

Se déployant dans la ville (université, parking souterrain, centre commercial, etc.) et sur deux lieux emblématiques : la belle Ancienne Gare et le Bollwerk. 


Le Bollwerk est un endroit magique. En fait une partie des anciens remparts de la ville, il ressemble plutôt à une friche industrielle de brique et de bois qui se transforme en théâtre classique élisabéthain. 




Arrivé mardi 3 juillet 2012, après-midi :
Voyage en train dans la brouillasse. Ciel gris, bas. Arrivé à Fribourg sous le soleil. Déjà ça. Le temps de poser ma valise dans un petit hôtel sans charme mais bien situé près de la Place Python, place centrale de la ville où se prépare d’ailleurs de le Festival Jazz Parade, et grimper vers le haut de la ville. Croiser le Café Populaire, grimper encore, direction un des «balcons» de la ville. D’anciens remparts et des hangars abritent le Bollwerk, lieu de convergence du festival. Visiblement on se prépare pour la soirée.








En attendant l'ouverture du restaurant / bar, «le Kitchain», genre de Stammtisch design, longues tables et bancs facilement transportables (ce qui les soirs d’orage suivants s’avèrent pratique quand il faut tout replier fissa dans la grande grange / atelier) : un café et plonger dans le programme de la semaine.


Décidément alléchant ce programme concocté par Sally de Kunst et l’équipe du Festival.

A 18h30 : avant les deux rendez-vous du soir : une conférence de Brian Holmes sur une «Dérive continentale à travers la Pampa», puis la création de «NOT MY PIECE» de Martin Schick, va pour découvrir la cuisine du Kitchain.




S’installent à "ma table", autour de Brian Holmes, les intervenants de la conférence du soir. Premier contact avec la convivialité du festival.




Pas le temps de traîner, voici déjà l'heure de la conférence de Brian Holmes. Rendez-vous à 19h30 devant le Belluard Bollwerk pour rejoindre le lieu de cette conférence...

lundi 2 juillet 2012

RETOX : Festival Belluard Bollwerk International à Fribourg (Suisse)














Du 29 juin au 7 juillet 2012.
Le programme complet du festival : http://belluard.ch/fr/ 
Editorial
Il y a près d’une année et demie, j’ai stressé les employés d’une chaîne américaine de supermarchés biologiques: « Où se trouve le thé au fenouil ? ai-je demandé. – A quelle fin ? m’a-t-on rétorqué. – Euh... parce que le goût me plaît ! – Mais pourquoi en avez-vous besoin ? Vous détendre, dormir, perdre du poids, digérer, revitaliser, détoxifier, retoxifier? »
Lorsque j’ai raconté cette histoire à mes collègues, ce dernier mot les a fait éclater de rire et a immédiatement lancé une discussion sur notre société qui propose un remède à tout. RETOX : simple hasard de la langue ou lapsus révélateur?
Le terme réintoxication est généralement utilisé lorsqu’une personne reprend la consommation de substances provoquant une dépendance après s’être fait désintoxiquer. Dans une société dédiée au bien-être, le besoin de se relaxer s’est ancré dans notre système néolibéral, on favorise le thé vert au détriment de l'eau et la gigantesque palette d'activités consacrée au wellness en est devenue stressante. Le Festival Belluard Bollwerk International considère qu’il est temps de plonger dans la RETOX et de sortir de notre zone de confort.
Pas pour se saouler à notre nouveau bar à cocktail, mais pour réinventer, restaurer, revitaliser, renouveler, relocaliser et régénérer l’art, la culture, la politique et l’écologie. Pour accentuer la tension entre ce que nous ne voulons pas voir et ce qui est irrésistible, pour mettre au défi le spectateur. Pour retourner au principe simple et à l’action directe, pour se rebeller contre la hiérarchie du savoir à laquelle notre société nous confronte. Pour proposer de nouvelles stratégies, joueuses ou radicales, pour un monde futur.
Cheers!
Sally De Kunst & the Belluard Festival team


Le Festival Belluard Bollwerk International est un haut lieu de production et donne aux créateurs les moyens de développer leur travail et de le faire connaître. Au moins un tiers du budget annuel est alloué aux productions. Le festival produit aussi bien des formats classiques que des formats sortant des sentiers battus. Le fait de rendre la réalisation d’idées possible au niveau technique, artistique et organisationnel demande un travail de production important. Un processus qui requiert une collaboration intensive avec d’autres acteurs de Fribourg, notamment les Services de la Ville.

Les productions maison, réalisées spécialement pour le festival, sont le fruit d’une collaboration intense entre l’organisation et les artistes, notamment lors de la résidence d’une semaine qui est organisée en février. Cette rencontre, à laquelle sont conviés des spécialistes de différentes disciplines, représente une occasion unique d’enrichir le développement thématique des projets et de cimenter leur socle conceptuel.


Pour les artistes dont la reconnaissance est déjà établie, le festival offre une plateforme d’expression ouverte aux nouvelles tendances de la création artistique. Pour les artistes émergents, le festival fait office de tremplin en raison de la présence de nombreux programmateurs étrangers. Certaines créations vont en effet être diffusées par la suite dans d’autres lieux culturels, en Suisse comme à l’étranger. Avec le temps, le festival s’est d’ailleurs forgé une solide réputation parmi les lieux culturels européens et a tissé des liens avec des institutions dont les sensibilités sont proches.


Fidèle à sa mission qui consiste à dévoiler les nouvelles tendances de l’art à son public, le festival convie à Fribourg beaucoup de productions inédites en Suisse, ce dont témoigne d’ailleurs la forte proportion des premières dans la programmation.


productions maison
TEATRO OJO : PONTE EN MI PELLEJO | KEITH LIM : ACHIEVEMENT ACHIEVED | MARTIN SCHICK : NOT MY PIECE | GETINTHEBACKOFTHEVAN : BIG HITS | STEPHANE MONTAVON, GILLES LEPORE & ANTOINE CHESSEX : BOLIDAGE | DAMIR TODOROVIć : AS IT IS.
premières suisses
NICK STEUR : FREEZE! | SERDE : MOONSHINE | ERIK & HARALD THYS : LECTURE AUTOMOBILE | PIETER DE BUYSSER & HANS OP DE BEECK : BOOK BURNING | JONATHAN KEMP, MARTIN HOWSE & RYAN JORDAN : RECRYSTALLIZATION | FLORENTINA HOLZINGER & VINCENT RIEBEEK : KEIN APPLAUS FÜR SCHEISSE | YAEL BARTANA : ...AND EUROPE WILL BE STUNNED | THE INSPECTOR CLUZO & THE FB’S HORNS | INSTITUTE FOR HUMAN ACTIVITIES : A GENTRIFICATION PROGRAM | BRIAN HOLMES : DéRIVE CONTINENTALE à TRAVERS LA PAMPA.
Editorial in english 

One and a half years ago I stressed out the employees of an American organic supermarket chain. Where I could find fennel tea, I asked. "What’s the purpose?" I was asked back. "Euh, I like the taste." "But what do you need it for: to relax, sleep, lose weight, digest, get energy, detox, retox?"
This last word made my colleagues, whom I was telling this story to, laugh and it immediately raised a discussion about how society proposes a cure for everything. RETOX: a simple slip of the tongue or a wake-up call?
The term retoxification is normally used when a person resumes the consumption of addictive substances after undergoing detoxification. In a society where ‘feel good’ is compelling, relaxation has become imbedded in our neoliberal system, green tea is promoted rather than water, and the vast choice of wellness activities creates stress, the Festival Belluard Bollwerk International considered it is time to RETOX and get out of our comfort zone.
Not to start binge drinking all together at our new cocktail bar, but to reinvent, restore, refresh, revitalize, renew, relocate and regenerate art, culture, politics and ecology. To stretch out the tension between something you don’t want to see and something that is irresistible, to ethically challenge the audience. To return to one single action or practice, as a counterpoint to the hierarchy of knowledge we are confronted with in our society, or to propose playful or radical visionary strategies for a new world.
Cheers!
Sally De Kunst & the Belluard Festival team

mardi 12 juin 2012

«CMMN SNS PRJCT», spectacle de Laura Kalauz & Martin Schick (SUISSE) : une des révélations à "Premières".



image courtesy of Dan Perjovschi 


Un dispositif théâtral comme une mise à nue du système capitaliste d'échange des marchandises et des idées. 
Sur le mode de «Il y a une chose que j’aimerai partager avec vous ce soir / There is somethig I’d like to share with you tonight», Laura Kalauz et Martin Schick mettent en place un dispositif théâtral, une performance autour de l’échange, du don, de la circulation des biens, de l’argent. De la propriété privée à la propriété intellectuelle. De la nature de nos relations entre bipèdes pensants.
Donner pour permettre et favoriser les échanges et le début de leur  monétisation. Puis vertige de cette circulation grâce au dispositif largement basé sur le jeu. Comme si le côté ludique stimulait la fluidité de la circulation, aidait à lever les freins jusqu’à frôler toutes les dérives possibles. 
Rapidement le travail de laboratoire laisse apparaitre les relations humaines en précipité d’expérience. Car là est bien l’enjeu de la pièce : ce qui nous relie les uns aux autres. Ce qui au fond perce derrière nos peaux, nos masques, une fois la surface grattée.



«L’humour ouvre des portes, il donne accès au monde et permet d’évoquer certaines choses ou de provoquer la réflexion sur des sujets auxquels on se fermerait dans un contexte sérieux ou d’orientation plus morale. 
Sacha Baron Cohen, un maître en la matière, en constitue, le meilleur exemple : maintenant je vais dire ce qu’on a normalement pas le droit de dire et j’en fais un film satirique.
C’est là qu’apparaît également le danger de la satire, lorsque celle-ci tend à devenir un divertissement gratuit ou se fige dans les structures mêmes ce que l’on chercherait à briser. 
C’est pourquoi je souhaiterais prendre mes distances vis-à-vis du genre humoristique et m’inscrire plutôt dans un «existentialisme comique», selon l’expression de Maurizio Cattelan» (propos de Martin Schick)

Au final cette question aiguillon : «Do I own my mind ? / Mon esprit m’appartient-il ?»
Site de Laura Kalauz et Martin Schick : http://www.kalauzschick.com

A signaler la création de «NOT MY PIECE» de Martin Schick le 3 juillet 2012 au Festival Belluard Bollwerk à Fribourg (Suisse) : http://belluard.ch/fr/festival-2012/not-my-piece-134/ 

lundi 11 juin 2012

Festival PREMIERES 2012, jeunes metteurs en scènes européens, proposé par le Maillon et le TNS à Strasbourg.


Pour la 7ème édition, Premières, accueillaient du 7 au 10 juin 2012, pour quatre jour de «marathon» théâtral, neuf spectacles, dont sept inédits en France, et vingt-deux représentations ; onze jeunes metteurs en scène, dont sept femmes, issus de huit pays d’Europe, nous offrant ainsi un panorama subjectif de la jeune création théâtrale dans ce territoire lui aussi en construction. 



Une proposition de Barbara Engelhardt, responsable de la programmation, 
avec Olivier Chabrillange et Bernard Fleury, pour le compte du TNS et du Maillon, théâtre européen à Strasbourg.
«Chaque nouvelle édition témoigne des mutations de notre temps, là où le théâtre dispose de structures de production et de soutien public différents, de réseaux professionnels et sociaux spécifiques. 
Premières rend compte d’une grande diversité européenne des propos, des formes, des sujets et nous force chaque fois à constater qu’en Europe, le repli n’est pas de mise : il y a bien un en-commun européen et le théâtre en est une perpétuelle matrice, un lieu indispensable pour comprendre son temps : se sortir de soi et écouter l’autre évoquer à peu près les mêmes choses, peut-être, mais dans une autre perception, une autre formulation car misant sur une autre couleur, comme on le fait au jeu. 
Premières est un jeu, où tout le monde profite de ce qu’apporte son voisin comme perception sensible du monde actuel». (extrait de l'édito par l’équipe du festival Premières)
Choix judicieux au regard des 7 pièces que j’ai pu voir dans ce parcours. Premier constat, la barrière de la langue est vite oubliée. Le surtitrage est une béquille efficace. Evidence certes, mais bonne à rappeler.

Deuxième constat : 5 pièces ont été des vraies découvertes dans des registres variés (théâtre à base d’adaptation, théâtre documentaire, performance,...). Une sixième manque encore un peu de travail dramaturgique et une seule déception.
Autant dire que cette immersion de quatre jours dans le festival Premières a été une expérience heureuse, stimulante, revigorante ! 

Les 5 pièces enthousiasmantes :


«CMMN SNS PRJCT», spectacle de Laura Kalauz & Martin Schick (SUISSE)
http://www.festivalpremieres.eu/edition/spectacle/499/cmmn-sns-prjct

Sur le mode de «Il y a une chose que j’aimerai partager avec vous ce soir / There is somethig I’d like to share with you tonight», Laura Kalauz et Martin Schick mettent en place un dispositif théâtral, une performance autour de l’échange, du don, de la circulation des biens, de l’argent. De la propriété privée à la propriété intellectuelle. Et évidemment le véritable enjeu : les relations humaines. 

Site de Laura Kalauz et Martin Schick : http://www.kalauzschick.com

«Magnificat», spectacle de Marta Górnicka (POLOGNE)
Un choeur de femmes polonaise. «Le chœur de femmes - le choeur moderne tragique” / “Tout en critiquant la langue, outil du pouvoir, j’essaie de trouver une langue nouvelle pour la parole féminine” (Marta Gornicka). Travail au cordeau. Politique et poétique. Quasi chorégraphique. Un ensemble de femmes où chacune garde sa personnalité. Un très grand moment.

A écouter : l'interview de Kaja Stepkowska, dans l'émission "Aux premières loges" sur Radio Bienvenue Strasbourg. Kaja Stepkowska, qui a travaillé pour la radio polonaise, fait partie du choeur de femmes où elle donne le "la" :
Site du Chór Kobiet : http://www.chorkobiet.pl/en

«ArabQueen or the different life» d’après le roman de Güner Yasemin Balci / Nicole Oder (ALLEMAGNE)
Sur un sujet pourtant un peu «élimé» (la situation de la femme dans certaines familles musulmanes / choisir entre tradition et modernité), un écriture et une dramaturgie impeccables. Les personnages sont incarnés bien que traités par petites touches légères. Un spectacle plus que réussi servi par trois comédiennes, Inka Löwendorf, Tanya Erartsin et Sasha Ö. Soydan, et une mise en scène enthousiasmantes :  !! 
Nicole Oder fonde en 2007 le théâtre indépendant Heimathafen Neukölln à Berlin. Elle y met en scène la trilogie «Neukölln», d’après le quartier du même nom. «ArabQueen» en est, après «ArabBoy» et «Sisters», le dernier volet.
Site du Heimathafen Neukölln : http://www.heimathafen-neukoelln.de

«Mahabharata», spectacle de Marjolijn van Heemstra (PAYS-BAS)
Le récit d’une quête issue de la découverte du «Mahabahrata», le film de Peter Brook, par les deux protagonistes. Ils avaient 9 ans quand l’une en Hollande, l’autre en Inde, ont découvert le film en même temps, ressentis là même sensation à des milliers de km. Puis l’envie, 20 ans après, de se confronter à ce souvenir et à l’utopie convoquée par Peter Brook à travers sa vision du «Mahabahrata».
«La question est de savoir si nous sommes capables ou non de dépasser nos conceptions individuelles, pour parvenir à une histoire universelle. Une vision partagée, un moyen de vivre ensemble, avec moins de conflits.»
Marjolijn van Heemstra
Outre la qualité de jeu des deux comédiens, la force du spectacle réside aussi dans le fait qu’il intègre dans son propos même les conditions et l’environnement de sa création. Mettant à nu, avec humour et sans concessions les contradictions du projet initial. Revigorante mise en abîme... 

«Le Journal d'un fou» d’après Nicolas Gogol / Tufan Imamutdinov (RUSSIE)
Une vision en apesanteur de la situation du personnage principal dans le texte de Gogol. Avec peu de moyens mais beaucoup d’imagination et une troupe de comédiens épatants. Peu dire ! jeu au cordeau, quasi chorégraphique). Très vite s’installe un espace mental instable. Une façon juste et poétique d’évoquer le basculement dans une autre réalité. Et non sans humour.


Une pièce avec un bémol..

                   photo prise avant le début du spectacle. Une des comédiennes attend le début en compagnie d'une des hôtesses d'accueil du théâtre.


«Subjekt: Kohlhaas» d'après la nouvelle Michael Kohlaas de Heinrich von Kleist / Christian Valerius (SUISSE)




Belle cohésion de troupe de comédiens et une comédienne qui se démarque, mais l’écriture et la dramaturgie nécessite peut être encore un peu de travail... La relecture proposée du texte peu connu en France de Kleist mérite qu’on s’y penche.



Et une pièce décevante, malheureusement...

Szóról Szóra (Mot pour mot), spectacle collectif de PanoDrama (HONGRIE)
La déception : pourtant j’étais attaché au sujet. La situation réservée aux roms et aux tsiganes en Hongrie, autour d’un fait divers meurtrier. L’enquète menée est passionnante, mais le traitement dramaturgique peu convaincant pour moi. Au final un objet de théâtre documentaire trop plat et peu stimulant. Loin de ce que faire RIMINI PROTOKOLL par exemple...

(a. w. // photos D.R.)